À l’instar de la basilique Saint-Michel Archange, l’ouvrage du XIXe siècle est ceinturé d’échafaudages.

Six mois de chantier sont prévus pour restaurer l’extérieur de l’édifice, c’est-à-dire le ravalement des façades, la rénovation ou le remplacement des volets et des persiennes en bois et la vérification des toitures.

Mais aussi la reprise des balustrades, le nettoyage ou la réfection des ouvrages en marbre et des sols, ainsi que la restitution d’un clocheton sur l’aile ouest.

Commande du comte Foucher de Careil, fondateur de l’ouvrage, qui avait été démoli dans les années 1920 par Hans-Henry Konig, le second propriétaire.

La Ville est maître d’ouvrage et maître d’œuvre de cette opération dont le montant s’élève à 635 000 euros.

La gestion du dossier est confiée à Pierre Aubrun, directeur des Bâtiments communaux.