La culture s’offre une saison printanière à Menton. En effet, amorcée dès le mois de mars par la 20e édition du Printemps des poètes, l’éclosion de bourgeons artistiques continue sa percée dans le paysage culturel mentonnais. Petit tour d’horizon de ce que cette nouvelle saison 2018 vous réserve.

« Entre les lignes »

Du 31 mars au 27 mai, l’artiste-photographe Fanny Genoux s’installe dans la villa du jardin Serre de la Madone, à l’invitation du service du Patrimoine. Délicatesse, poésie et émotion se mêlent en une série de clichés épurés et graphiques en noir et blanc. L’architecture urbaine, ses formes ou encore sa géométrie s’harmonisent et s’engagent avec la végétation luxuriante du jardin qui les accueille en son sein, dans un dialogue poétique et tout en contraste.

Du mardi au dimanche, de 10h à 18h
Jardin Serre de la Madone
74 route du val de Gorbio
Tarif : 8 €

« Décalquer l’invisible »

Du 31 mars au 21 mai, le musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman ouvre ses portes aux professeurs de l’École municipale d’arts plastiques. L’exposition est un hommage de ces neuf artistes au créateur mais aussi au pédagogue qu’était Cocteau. Fil rouge de cette installation, la création revêt ici diverses formes, de la gravure à la photographie, en passant par la sculpture ou la céramique, en n’oubliant toutefois jamais sa vocation de transmission d’un héritage artistique universel.

Tous les jours sauf mardi et 1er mai
Musée Jean Cocteau
2 quai de Monléon
Tarif : 8 €

« L’esthétique du corps »

Depuis le 17 mars, Elisheva Copin et Agnès Doneau ont investi la Galerie d’art contemporain pour une exposition qui révèle le corps, féminin pour l’une, masculin pour l’autre, dans des œuvres poétiques qui plongent au cœur de l’intimité de l’Homme. Qu’elles soient sculptées dans le bronze, l’argile ou la pierre, les créations d’Elisheva Copin interrogent notamment sur la relation de couple, mère-enfant ou homme-femme, et évoquent les beautés d’ici et d’ailleurs à travers une série de personnages aux origines diverses.
Ses œuvres font écho au travail d’Agnès Doneau sur le corps, la notion de répétition et la mémoire liée au mouvement. L’utilisation du gris de Payne et du blanc est un rappel au travail de restauratrice de l’artiste. Elle présente à la Galerie certaines de ses œuvres issues de séries de nus, de corps en mouvement et de portraits d’écrivains.

Jusqu’au 16 juin.
Du mardi au samedi sauf jours fériés, de 10h à 12h et de 14h à 18h
Galerie d’art contemporain Palais de l’Europe
Tarif : 2 €