L’ancien défenseur attaque aujourd’hui les planches des théâtres de l’Hexagone. Ce qu’il aime plus que tout ? Surprendre, être là où on ne l’attend pas… Sur les pelouses de football, il était le libéro. Sur les planches, Franck Lebœuf est davantage un libre héros. Une émancipation de l’acteur due, en grande partie, aux scénarios que l’ancien joueur de l’équipe de France écrit désormais lui-même. Co-auteur de Ma belle-mère et moi, 9 mois après* avec Nicolas Vitiello (qui joue également dans la pièce), il produit ce spectacle qu’il présentera donc le vendredi 15 décembre, à 21 heures, au théâtre du palais de l’Europe.

Que dire de cette pièce ?

Nous l’avons jouée plus de 100 fois à Paris, elle marche très bien. Elle est demandée par beaucoup de théâtres des régions de France. Nous avons fixé 70 dates pour une belle tournée. Dans la droite ligne de Ma belle-mère, mon ex et moi. Mais ce n’est pas une suite, on peut venir voir ce deuxième volet sans avoir vu le premier.

Avez-vous le trac avant de monter sur scène ?

De l’adrénaline, oui, pas du trac. L’envie de bien faire, surtout, d’être bon, de bien rentrer dans les personnages, sortir les phrases au bon moment.

Vous sentez-vous acteur à 100% ?

Cela fait dix ans que j’ai commencé cette carrière, alors oui, je suis acteur à part entière. J’ai joué dans 78 films aux USA, 3 pièces en France, je suis totalement investi dans ce que je fais. Mais je ne cherche pas une étiquette, juste à prendre du plaisir. Disons que c’est une autre vie, tout aussi passionnante, enrichissante, mais beaucoup moins rémunératrice (rires) !

Que diriez-vous aux Mentonnais pour qu’ils viennent vous voir ?

Tout simplement que s’ils ont envie d’oublier les tracas quotidiens durant 1 h 30, il faut venir. Nous devrions être remboursés par la Sécurité sociale (rires).

* Julien, présentateur télé, et Zoé, sa femme, attendent un heureux événement. Si la joie et le bonheur comblent les parents, la nouvelle doit rester secrète. En effet, la « ménagère de moins de 50 ans » ne verrait pas d’un bon œil son présentateur chouchou devenir l’homme d’une seule femme. Solange, la détestable belle-mère, enceinte de Yoann, l’homme de maison, est sur le point d’accoucher et va trouver là le moyen de faire chanter son beau-fils.

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Champion du Monde : il y a 20 ans déjà !

12 juillet 1998. Vingt ans bientôt. Déjà. Le plus heureux des Bleus ? Franck Lebœuf, certainement. Pour lui, le Mondial en France, jusque-là était morose. Mais le soir de la demi-finale, il a enfin vu la compétition en rose. Laurent Blanc expulsé, la France tremble. Franck, lui, tressaille. Mais de bonheur. « Les gens se posaient la question. La France peut-elle être championne du Monde sans Laurent Blanc ? Ils ont eu la réponse ! » glisse-t-il dans un sourire. Depuis, Franck Lebœuf savoure son bonheur au quotidien : « Il n’y a pas un jour où on ne m’en parle pas. C’était un vrai moment d’union de tous les Français. D’ailleurs, on ne me dit pas bravo mais merci, ce qui change tout ! Et puis, ça restera à jamais dans les mémoires, on a été les premiers à devenir champions du Monde ! » « Le jour parfait », une émission diffusée sur France 2, consacrée aux souvenirs des Français le 12 juillet 1998, cherche des témoignages.  Contact : Marie Hubert, 06 37 71 64 44.